L’histoire de SOS

SOS Villages d’Enfants existe depuis plus de 65 ans et a parcouru un bon bout de chemin. Retrouvez ci-dessous un bref aperçu de ce que nous avons réalisé au fil des ans.

1949 : Le premier Village d’Enfants SOS

Quatre ans après la Seconde Guerre mondiale, les conditions dans lesquelles vivaient les orphelins en Europe restaient déplorables. Hermann Gmeiner, un jeune étudiant autrichien en médecine, fut choqué par le grand nombre d’enfants livrés à eux-mêmes. Il voulait les aider et était convaincu que l’aide ne pouvait être efficace que si l’enfant pouvait grandir au sein d’une famille. Hermann Gmeiner avait lui-même perdu sa mère très jeune. Cet événement bouleversant lui inspira sa vision et sa mission : il décida de fonder SOS Villages d’Enfants avec un groupe d’amis. Le premier Village d’Enfants SOS ouvrit ses portes à Imst, en Autriche.

1960 : Hors Europe

Hermann Gmeiner voyait que l’aide qu’il avait imaginée était efficace. Les enfants s’épanouissaient dans une famille aimante et protectrice. Passionné, il poussa sa mission plus loin : fin des années 1950, 20 Villages d’Enfants SOS s’ouvraient en Autriche, en Allemagne, en France et en Italie. Il développa l’approche de SOS en fondant également des maisons de jeunes, dans lesquelles la première génération d’enfants SOS – devenus grands – put se préparer à vivre de façon autonome. Dans les années 1960, SOS Villages d’Enfants débuta son travail en Asie et en Amérique latine.

1963 : SOS débute en Belgique

Lors d’un séjour en Autriche, l’Abbé Froidure (fondateur des Petits Riens) fait la connaissance de Hermann Gmeiner. Le concept de SOS Villages d’Enfants pouvait offrir une solution aux problèmes quotidiens des nombreux enfants dont s’occupait le prêtre. SOS Villages d’Enfants Belgique est alors créée le 17 janvier 1963 et les premiers enfants sont accueillis dans la ferme ‘Chantevent’ à Bande, près de Marche-en-Famenne. À partir de 1970, trois maisons familiales sont construites : ‘les Sylvains’, ‘les Mélèzes’ et ‘Rose des Vents’. Quatre ans plus tard, trois autres maisons sont inaugurées : ‘les Bouleaux’, ‘les Noisetiers’ et ‘les Bruyères’. En 2001, enfin, une septième maison familiale ouvre ses portes et est baptisée ‘Le Saule’.

1971 : Les débuts en Afrique

Après l’Asie, SOS Villages d’Enfants élargit son aide à l’Afrique. En 1971, le premier village d’enfants africain ouvrait ses portes à Abobo en Côte d’Ivoire. Comme dans le reste du monde, notre organisation a délibérément démarré en Afrique avec des membres de la communauté locale. Les enfants sont ainsi élevés par des personnes qui partagent la même culture. De la sorte, nos villages d’enfants et nos programmes participent également au développement de l’emploi local et de la région. Des relations de confiance se tissent avec les autorités locales et les institutions d’aide à la jeunesse avec qui nous collaborons.

1980 : Enseignement et accompagnement médical

Fin des années 1970, il existait déjà 143 Villages d’Enfants SOS de par le monde. Pourtant, il existait bel et bien une demande pour des programmes complémentaires à ceux existants. C’est ainsi que SOS Villages d’Enfants a décidé d’étendre ses activités en établissant des écoles maternelles, primaires et secondaires, des formations professionnelles et des centres socio-médicaux. L’enseignement a pris un rôle de plus en plus important dans l’aide que nous apportons. C’est la clé vers l’autonomie. L’éducation aide l’individu à s’épanouir et contribue au développement de tout un pays. Outre les enfants SOS, nos écoles accueillent également les garçons et les filles des communautés voisines de nos villages d’enfants. Ce sont surtout les formations professionnelles qui constituent une étape importante vers leur indépendance.

1990 : Le soutien aux familles vulnérables

Début des années 1990, des programmes sont lancés et développés en Russie, Pologne, Albanie, Roumanie et Bulgarie. Durant cette période, nos programmes de renforcement de la famille ont représenté une autre évolution majeure et sont devenus une part toujours plus importante de l’aide fournie. Grâce à ces programmes, nous aidons des familles vulnérables à devenir autonome afin qu’elles puissent continuer à s’occuper elles-mêmes de leurs enfants.

2008 : L’ouverture de la maison de jeunes l’Olivier.

En 2008, la maison de jeunes l’Olivier ouvre ses portes à Hollogne (Marche-en-Famenne). À partir de leurs 18 ans, les jeunes qui ne sont pas prêts à quitter définitivement le foyer peuvent y vivre temporairement. Quatre jeunes y vivent dans des studios séparés, avec leur salle de bain et leur kitchenette personnelles. Ils peuvent y compter sur l’encadrement d’un éducateur. Le but est de construire ensemble un projet de vie. L’Olivier est également ouvert aux jeunes extérieurs au village d’enfants, mais qui ont besoin d’un tel accompagnement.

2009 : L’ouverture de la Maison Simba

En juin 2009 débute à Liedekerke un nouveau projet SOS : la Maison Simba. Il s’agit d’une petite maison d’accueil et d’accompagnement, dans laquelle 6 enfants vivant des situations familiales problématiques, peuvent être temporairement accueillis dans un cadre familial. En parallèle, les parents sont suivis et encadrés. Nous recherchons ensemble des solutions pour améliorer la situation familiale avec pour objectif que les enfants puissent rentrer dans un foyer stable et sécurisant aussi vite que possible.

2013 : Reconnaissance officielle et déménagement de la Maison Simba

En 2013, après 5 ans de fonctionnement, la Maison Simba a été officiellement reconnue (et partiellement subsidiée) par le Ministère flamand du Bien-Être, de la Santé publique et de la Famille. Le secteur flamand de l’aide à la jeunesse témoigne ainsi sa confiance à la Maison Simba. Peu de temps après, la Maison Simba a déménagé dans une nouvelle maison à Liedekerke. Grâce à la généreuse participation d’un donateur, SOS peut à présent encore mieux encadrer les enfants.

2014 : Un projet pilote avec BX Brussels

Le début de la saison 2014-2015 a marqué le lancement du projet pilote en collaboration avec le club de football social BX Brussels. Ce dernier a déjà remarqué que certains enfants ne peuvent pas continuer à faire du foot à cause de leur situation familiale. BX Brussels met alors ces familles en contact avec SOS Villages d’Enfants. L’accompagnateur SOS analyse ce qui ne va pas et cherche des solutions avec la famille.

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