Tina est 100% engagée dans son parrainage

Tina nous raconte comment elle est devenue, avec son mari, marraine de Patience en Gambie. Après avoir visité le village d'enfants, elle est sûre de son choix : « A tous les parrains et marraines : ensemble, nous contribuons à créer de belles histoires ».

Après avoir rendu visite à Patience, l’enfant qu’ils parrainent au Village d’Enfants SOS de Bakoteh, Tina et Max en sont absolument convaincus : « Tout le monde a droit à un bel avenir et au bonheur ! »

Voici trois ans, Tina et son mari se sont rendus pour la première fois en Gambie, une expérience qui a changé leur vie. Tina : « C’était notre premier voyage en Afrique. De belles plages, un soleil radieux, des rencontres sympathiques… Mais nous avions parfois le sentiment de : ‘Comment est-ce possible ?’ Derrière les visages souriants, nous avons été frappés par la grande pauvreté et le nombre d’enfants sans perspectives d’avenir. »

72 000 orphelins

Tina : « Notre guide en Gambie, une jeune femme, nous a parlé de la situation du pays et de la difficulté pour de nombreux enfants de se construire une vie. Elle parlait d’expérience, puisqu’elle a elle-même été parrainée par des Européens. Cela nous a fait réfléchir : si on peut vraiment aider une jeune fille pauvre comme elle à subvenir aux besoins de sa famille, c’est vraiment magnifique ! »

C’est ainsi que, peu à peu, Tina et Max ont eu envie de faire quelque chose pour les enfants vulnérables de Gambie. Car vulnérables, ils le sont vraiment : un enfant sur quatre doit travailler pour contribuer au revenu familial et le nombre d’orphelins est terriblement élevé. En 2009, on en dénombrait 72 000.

Plus tard, Patience veut devenir ‘a good teacher’. Génial, non ?!

Tina et Max

Un panneau indiquant le Village d’Enfants SOS

Tina : « L’année suivante, nous sommes retournés en Gambie et avons découvert SOS Villages d’Enfants, un peu par hasard. Lors d’une de nos excursions, nous avons vu un panneau signalant la présence d’un Village d’Enfants SOS et nous y sommes passés. Intéressant, car le nom indiquait clairement quelle était la mission de cette organisation : aider les enfants. À notre retour, nous avons ‘googlé’ et trouvé le site internet de SOS Villages d’Enfants. Nous avons tout de suite décidé de parrainer un enfant en Gambie. »

Depuis un an, Tina et Max sont parrain et marraine de Patience. Tina : « Nous disons toujours ‘notre Patienceke’, mais c’est Patience en anglais. Elle a aujourd’hui treize ans, c’est une grande fille. Nous recevons des lettres charmantes où elle nous raconte ce qu’elle fait, qu’elle est allée chez des amis pendant les vacances et ainsi de suite. Je trouve cela vraiment chouette. Sa photo est là, sur l’armoire. À l’occasion de la Noël et pour son anniversaire, nous lui envoyons toujours une petite carte et sinon, nous essayons de lui écrire une petite lettre régulièrement. »

Une rencontre extraordinaire

Un peu plus tard, Tina et Max ont vécu un moment très émouvant : ils ont rendu visite à Patience au Village d’Enfants SOS de Bakoteh. Tina : « Avant d’aller là-bas, nous ne savions pas à quoi nous attendre. Mais tout s’est très bien passé. La mère SOS de Patience était là pour nous accueillir. Une dame très gentille, qui s’occupe de six enfants. Elle retourne dans sa famille un week-end tous les deux mois. Le reste du temps, elle est toujours là pour les enfants. Au début nous étions un peu mal à l’aise, Patience est plutôt timide. Nous le savions d’ailleurs par notre correspondance. »

Nous recevons des lettres charmantes de Patience. Je trouve cela vraiment chouette !

« Mais grâce aux lettres et aux photos, nous avions l’impression de nous connaître un peu. Nous avions aussi apporté quelques cadeaux. La rencontre s’est donc bien vite détendue. Patience nous a montré sa chambre et nous a raconté son premier jour à l’école. Plus tard, elle veut devenir ‘a good teacher’. Nous l’avions déjà appris par ses lettres, cela créait un lien entre nous. Il y avait encore des décorations de Noël dansla maison. Cela m’a étonnée, car la mère SOS est musulmane. Mais Patience, elle, est catholique. Cela ne pose pas de problème et chacun peut vivre sa religion. »

Tous ces enfants avaient vraiment l’air heureux.

Tina

Vraiment l’air heureux

La visite au village d’enfants a conforté Tina et Max dans leur choix de devenir marraine et parrain : « Dix familles SOS ont ici chacune leur propre maison, avec suffisamment d’espace de jeu autour des habitations. Nous avons vu comment, grâce aux soins attentifs de leur mère SOS, Patience et ses frères et soeurs SOS grandissent dans un cadre chaleureux et sûr.

Et tous ces enfants avaient vraiment l’air heureux. Le respect, le souci des autres, l’entraide, l’engagement sont des valeurs très importantes ici. Grâce à l’accent tout particulier qui est mis sur l’enseignement, chaque enfant à l’occasion de s’épanouir. Nous espérons donc que Patience réalisera son rêve de devenir ‘a good teacher’ ! »

Parrains et marraines SOS : un groupe partageant un même objectif

Parrainer un enfant chez SOS Villages d’Enfants, c’est plus que soutenir une bonne cause, tel est le ressenti de Tina et Max : « Cette visite a été un enrichissement et la confirmation que cette organisation est formidable. On a l’agréable sensation de faire partie d'un groupe qui partage le même objectif : offrir un avenir meilleur à des enfants qui ont la vie dure. Seul, on ne peut pas faire la différence. Mais ensemble, nous pouvons changer les destins. C’est pourquoi nous sommes heureux de contribuer, avec tant d’autres parrains, marraines et collaborateurs extraordinaires, à aider ces enfants en difficulté. Car tout le monde a droit à un bel avenir et au bonheur ! »

Voulez-vous offrir à des enfants comme Patience la chance de devenir ‘a good teacher’?

Devenez parrain ou marraine
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