Être mère à Thessalonique n’est pas une tâche facile

Anna est la maman de trois enfants à Thessalonique en Grèce. SOS Villages d’Enfants l’aide ainsi que sa famille à passer à travers la crise.

Anna est la maman de trois enfants à Thessalonique en Grèce. Elle est célibataire, travaille à temps partiel et élève seule ses enfants depuis 2009. SOS Villages d’Enfants l’aide ainsi que sa famille à passer à travers la crise.

Même un loyer de 230€ est encore trop d’argent à sortir tous les mois

Seule avec trois enfants

Anna : « J’ai 42 ans et j’ai trois enfants : Konstantinos (12 ans), Nikolas (8 ans) et Katerina (7 ans). Je ne me suis jamais mariée et ne vis plus avec le père de mes enfants depuis 2009. Nous vivons dans une petite maison dans la banlieue de Thessalonique. Le loyer est de 230€ par mois. Mais même ce petit loyer est encore parfois trop d’argent à sortir tous les mois. »

Déménager sans cesse

« Nous avons dû déménager un nombre incalculable de fois. Simplement parce que je n’arrivais plus à payer le loyer. Le loyer de cette maison-ci est encore supportable, mais je ne peux par exemple pas payer le chauffage. Nous utilisons donc un poêle à bois. Mais cela fait beaucoup de fumée dans la maison car je ne peux acheter du bon bois. Je sais que ce n’est pas sain pour les enfants, mais c’est cela ou avoir froid. »

Moins seule aujourd’hui

Depuis août 2013, Anna peut compter sur le soutien de SOS : « depuis que je connais le programme de renforcement des familles, je ne me sens plus seule. Tout d’abord je reçois des conseils personnalisés sur les changements que je peux apporter pour rendre la vie de tous les jours plus facile. Ensuite, mon fils ainé suit une thérapie car il est très angoissé. Cela est principalement dû à l’absence de son père, mais aussi aux problèmes que nous avons à la maison. Les plus jeunes sont eux accueillis dans un programme de soutien scolaire. »

Ce qui me rassure c’est de savoir que je peux compter sur SOS dans les moments difficiles

La différence

« Avant de participer au programme de renforcement des familles, je me sentais très mal dans ma peau. J’ai toujours essayé de faire de mon mieux pour les enfants et moi, mais dès que cela n’a plus marché, je l’ai ressenti comme un échec. Chez SOS j’ai reçu un soutien psychologique dès le premier contact ! Ensuite, c’était déjà un souci en moins de savoir qu’ici je peux recevoir de l’aide alimentaire ou autre. Ce qui me rassure c’est de savoir que je peux compter sur SOS dans les moments difficiles. »

Aidez les enfants grecs à passer à travers la crise.

Faites un don, mensuel ou unique
Sharing is caring: