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Guisela, marraine SOS : « Mon parrainage n’aide pas seulement mon filleul mais aussi toute sa famille SOS et son village d’enfants »

Avec son mari et ses enfants, Guisela ne construit pas seulement un foyer aimant pour sa propre famille : elle contribue également à ce qu'un enfant à l’autre bout du monde grandisse dans un cocon chaleureux.

« Un enfant ne peut pas grandir s’il n’a pas l’essentiel : de l’amour »

Originaire du Pérou, Guisela est née et a grandi au sein d’une famille chaleureuse : « Mes parents se sont bien occupés de moi et de mes frères et ils nous ont donné tout le nécessaire. Mes enfants aussi ont la chance d’avoir des parents. Ensemble, nous formons une famille. Mais tous les enfants n’ont pas cette possibilité, reconnaît-elle. Ils se retrouvent sans personne, livrés à leur sort, et n’ont pas les moyens de grandir avec tout ce dont ils ont besoin. »

« Un enfant ne peut pas grandir s’il n’a pas l’essentiel pour se développer : de l’amour et des personnes en mesure de s’occuper de lui et de lui donner des opportunités égales aux autres pour construire sa vie future », explique-t-elle. C’est ainsi qu’elle a pris la décision de s’engager en devenant marraine d’un enfant en difficulté qui grandit dans nos projets.

« J’ai senti que je pouvais planter une petite graine d’amour et de partage en aidant un petit garçon ou une petite fille qui grandit sans famille. »

Guisela, marraine SOS

Guisela et sa famille ont ainsi parrainé pendant dix ans avec beaucoup d’attention Francisco*, un jeune garçon de l’un de nos Villages d’Enfants SOS au Pérou. « Je n’ai pas fait ce choix uniquement parce que je viens du Pérou. J’ai été institutrice dans le pays et j’ai donné cours dans des milieux défavorisés. Chaque fois que j’y suis retournée, j’ai pu voir que la pauvreté infantile y est encore bien présente. Beaucoup d’enfants manquent d’un toit et d’une famille dans laquelle grandir. » C’est ce qui a poussé Guisela à vouloir contribuer à aider à sa manière, même si elle vit désormais loin du Pérou.

« J'ai aussi eu l’opportunité de me rendre trois fois au village d’enfants avec mon mari et mes enfants pour rencontrer mon filleul. »

Guisela, marraine SOS

Un parrainage qui aide bien plus qu’un enfant

Grâce à son parrainage, Guisela a ainsi pu soutenir Francisco et l’aider à grandir dans un environnement chaleureux et propice à son développement. Mais, comme tous nos parrains et marraines SOS, son soutien n’impacte pas uniquement son filleul : « Mon parrainage n’aide pas seulement Francisco mais aussi toute sa famille SOS et son village d’enfants », explique Guisela. Via des lettres envoyées deux fois par an, elle a pu suivre pas à pas son évolution et sa vie quotidienne au sein de son village et de sa famille SOS : « Francisco vivait avec son frère et d’autres enfants plus jeunes. C’est un petit garçon bien éduqué, qui travaille super bien à l’école et qui a beaucoup de rêves pour lui et son frère », se réjouit-elle.

« En tant que parent, je trouve important d'éduquer mes enfants aux valeurs humaines comme le respect, l'ouverture, l'engagement, la générosité, l'empathie et la justice. »

Guisela, marraine SOS

Une nouvelle étape

Après dix années de soutien, le parrainage de Francisco s’est récemment terminé. Mais cela n’attriste pas Guisela, au contraire ! Car ce départ est aussi le début d’une nouvelle aventure pour son jeune filleul devenu grand : « À l’âge de sa majorité, on m’a annoncé qu’il allait bientôt quitter le village. Il a obtenu une bourse pour faire des études en informatique ! », annonce-t-elle avec fierté.

Cette première expérience positive a convaincu Guisela et sa famille de continuer de soutenir un enfant en situation familiale difficile. Depuis un an, elles soutiennent donc une petite fille nommée Carmen*. Elle aura bientôt quatre ans et grandit dans le même village péruvien que Francisco. « Je souhaitais soutenir cette fois-ci une fille car je trouve que, dans la société actuelle, les filles et les femmes doivent se battre pour trouver une place plus égalitaire vis-à-vis des hommes. En tant que psychopédagogue, je sensibilise énormément les enfants à cette thématique. »

Ouvrir les cœurs

Guisela : « Il est important de sensibiliser. Avec ma famille et un couple d’amis qui parraine aussi un enfant, nous avons organisé des concerts de Noël en faveur de nos filleuls et de leurs villages d’enfants. » Chaque spectateur était invité à verser un don du montant de son choix. « Nous en avons aussi profité pour sensibiliser et faire connaître le travail de SOS Villages d’Enfants à notre entourage. J’ai aussi fait découvrir une partie du concert à mes élèves et ils se demandaient : ″Wouaw, génial ! Pourquoi ne pas aider ?″ J’aime mon travail car il est l’occasion d’essayer d’ouvrir leurs petits cœurs », conclut-elle.



* Noms d’emprunt pour protéger la vie privée des enfants.

Donnez à des enfants seuls la chance de grandir entourés d’une famille.

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