Travailler pour SOS est l’un des meilleurs choix que j’ai fait de ma vie

Michael
Michael
26 Février 2018

En 2007, je suis devenu papa d’un enfant que j’ai adopté d’Éthiopie avec ma femme. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que je voulais également faire plus pour les enfants vulnérables à travers mon travail. J’ai abandonné ma carrière dans le monde de la publicité et j’ai commencé à travailler chez SOS Villages d’Enfants. Un des meilleurs choix que j’ai pu faire.

Vous avez certainement déjà vécu cela : ces événements qui vous ont marqués, et dont vous avez retenu exactement où vous étiez et ce que vous faisiezn quand ils sont arrivés ? En juin 2007, ma femme et moi recevions enfin ce coup de fil : nous devenions parents d’un petit garçon d’Éthiopie. C’était le résultat de deux ans de cours, d’interviews et de procédures qui faisaient enfin notre bonheur ultime.

Deux mois plus tard, nous voyagions en Éthiopie pour aller chercher notre fils de six mois. Jusque-là, Jules avait vécu dans un orphelinat. Nous sommes arrivés avec huit parents adoptifs et une infirmière guidait tout le monde vers le bon petit lit. Ce moment où nous avons tenu Jules dans nos bras pour la première fois… indescriptible.

Qu’en est-il de tous les autres enfants ?
Ce n’est qu’après que j’ai réalisé qu’il y avait encore tellement d’autres enfants dans cet orphelinat. Ces images des enfants dans la rue, mendiants, errants, perdus, continuaient de hanter mes pensées. L’adoption de Jules, et plus tard, de ma fille Lili, sont de belles histoires, mais ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. Je voulais faire plus.

Peu de temps après, j’ai vu, par hasard, une communication de SOS Villages d’Enfants : une organisation qui accueille des orphelins dans leur pays natal, dans leur propre culture. Pas à grande échelle comme dans beaucoup d’orphelinats, mais dans un contexte familial. Avec l’amour et les soins d’une vraie famille. C’était exactement ce que je recherchais.

Lorsque nous sommes revenus d’Éthiopie avec Jules, j’ai réalisé que je voulais faire plus

Une reconversion professionnelle
J’ai spontanément envoyé mon CV. À ce moment-là, j’avais construit une carrière dans le monde de la publicité. Mais j’étais prêt à sacrifier mon boulot si cela voulait dire que je pouvais avoir un job avec lequel j’aidais les orphelins.

Quelques mois plus tard, je recevais un appel de Hilde Boeykens, la directrice de SOS Villages d’Enfants : elle voulait m’embaucher pour initier des partenariats avec des entreprises. Dans le monde de la publicité, j’avais établi beaucoup de contacts avec différentes marques. Ces connaissances m’ont bien servi.

Ici, ces trente euros par mois ne me manquent pas. Qu’est-ce que c’est, au final ? Un café en moins par jour ? Là-bas, un tel montant fait un monde de différence.

Parrain SOS de Belisa d’Harrar
C’est également à ce moment-là que j’ai décidé de devenir parrain d’un enfant qui grandit dans un des projets de SOS Villages d’Enfants. En Éthiopie, et ce n’est pas un hasard : c’est le pays d’origine de Jules et Lili.

Bien sûr, ce n’est pas comparable à une adoption : vous n’êtes pas vous-mêmes responsables de l’éducation de l’enfant. Mais en apportant un soutien financier mensuel à SOS Villages d’Enfants, vous offrez à nouveau un foyer et un futur à un enfant qui était tout seul. Ici, ces trente euros par mois ne me manquent pas vraiment. Qu’est-ce que c’est, au final ? Un café en moins par jour ? En Éthiopie, un tel montant fait un monde de différence.

Des lettres d’Éthiopie
Nous recevons deux fois par an une lettre avec une photo de Belisa. C’est toujours un moment familial : nous ouvrons la lettre avec toute la famille. Nous trouvons que c’est très important de communiquer ouvertement avec Jules et Lili sur leurs origines. Jules a onze ans maintenant, Lili six, mais ils savent depuis des années que leurs origines sont éthiopiennes. Notre parrainage chez SOS Villages d’Enfants entre là-dedans.

En tant que famille, nous avons quelques traditions : les lettres de notre filleule, manger dans un restaurant éthiopien à Noël… Et lors d’événements sportifs comme les Jeux olympiques, nous tenons toujours les performances des athlètes éthiopiens à l’œil.

Lorsque les enfants seront prêts, nous aimerions retourner à leurs origines avec eux. Une visite au village d’enfants où grandit notre filleule fait également partie du programme.

Les enfants compatissent
Une motivation supplémentaire est que je remarque que nos enfants ne sont pas insensibles au bien-être des autres enfants. Il n’y a pas longtemps, lorsque Jules était chez sa grand-mère, il a trouvé deux euros en rue. Sa grand-mère a proposé de les mettre dans sa tirelire. Mais Jules préférait les donner à papa, ‘pour les enfants de SOS Villages d’Enfants’. Même si c’est également parce que je parle beaucoup de l’organisation à la maison :-).

Vous pouvez vous aussi parrainer un enfant SOS. Vous offrez ainsi un nouveau foyer chaleureux à un enfant qui est seul.

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