Abdoulaye a grandi au Village d’Enfants SOS de Dakar (Sénégal)

Michael
Michael
4 octobre 2018

« Mon histoire avec SOS Villages d’Enfants commence en 1979 », nous raconte Abdoulaye. « J’avais un an lorsque j’ai été accueilli par ma maman SOS, Fatou Sy. Ma mère est décédée en me mettant au monde. La famille que j’avais encore vivait elle-même dans la précarité et ne pouvait pas s’occuper de moi. » Abdoulaye a d’abord passé quelques mois dans un orphelinat à Dakar, jusqu’à ce que le Village d’Enfants SOS de Dakar lui offre une solution à long terme.

Maman Fatou Sy

« Au fil des ans, je me suis rendu compte de la chance que j’ai eue de grandir au village d’enfants », poursuit Abdoulaye. « Ma maman SOS m’a élevé au biberon et, les premières années, elle m’a emmené partout avec elle en me portant en écharpe. À l’âge de cinq ans environ, j’ai eu une méningite et j’ai dû être hospitalisé. Maman Fatou Sy avait justement prévu de prendre quelques jours de repos à ce moment-là mais, au lieu de cela, elle est restée tout le temps avec moi. J’étais encore petit, mais je me souviens encore parfaitement de ses paroles de réconfort. »

Famille

« Ma jeunesse au village d’enfants m’a laissé une impression très chaleureuse. Ce fut une période de relative insouciance pour moi, même si j’ai connu des moments difficiles. J’ai perdu plusieurs personnes qui m’étaient chères, et j’ai aussi dû quitter l’école sans obtenir de diplôme. Mais j’ai toujours eu le sentiment d’être à ma place, aux côtés de maman Fatou Sy et de mes frères et sœurs SOS. Ils ont toujours été là pour moi, dans les bons moments comme dans les plus difficiles. »

Mon premier contrat

« Adolescent, je passais beaucoup de temps avec Tonton Mbaye Sène, l’homme à tout faire du village. Je le suivais partout dans son travail et je l’aidais quand je le pouvais. C’est sur sa recommandation que j’ai obtenu, en 2000, mon premier contrat de travail chez SOS Villages d’Enfants : j’y suis devenu moi aussi homme à tout faire. À cette époque, j’ai réussi mon permis de conduire et, après avoir longtemps économisé, j’ai pu m’acheter un appareil photo, car la photographie me passionnait depuis toujours. Aujourd’hui, je combine toutes ces expériences et je les mets au service de l’organisation à laquelle je dois tant. C’est grâce à SOS Villages d’Enfants que je suis aujourd’hui devenu un citoyen responsable. »

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