Les questions les plus fréquemment posées  

On nous pose régulièrement des questions sur notre action: sur les Villages d’Enfants, les mères SOS et nos programmes de renforcement des familles.
Comme nous trouvons important de bien vous informer, nous avons regroupé ci-dessous les thèmes les plus fréquents.

Comment travailleSOS Villages d’Enfants ?
Nous travaillons dans le monde entier avec des enfants fragilisés, leurs familles et les communautés dans lesquelles ils vivent. Nous veillons à ce qu’un maximum d’enfants puissent grandir dans un environnement où ils puissent s’épanouir pleinement. A ceux qui n’ont plus de foyer, nous offrons une famille de substitution dans nos Villages d’Enfants SOS. Nous donnons aux familles vulnérables tout le soutien dont elles ont besoin pour s’occuper durablement de leurs enfants.

Qu’est-ce qu’un Village d’Enfants SOS?
Un Village d’Enfants SOS se compose de 10 à 15 maisons familiales – un peu comme dans une cité sociale chez nous – où des mères SOS vivent avec « leurs » enfants. Ici, les enfants retrouvent un foyer chaleureux. Les nouveaux Villages d’Enfants SOS sont le plus possible intégrés dans la collectivité locale. En fonction de l’infrastructure existante dans l’environnement direct, il existe aussi des écoles, des centres de formation et des centres médico-sociaux. Des installations qui se veulent d’ailleurs ouvertes aux enfants et aux adultes qui vivent à proximité de nos villages d’enfants.

De combien d’enfants se compose une famille SOS dans un Village d’Enfants SOS?
Le nombre d’enfants par famille varie d’un pays à l’autre – en fonction de l’usage et de ce qui est faisable. En moyenne, une famille SOS se compose de huit à dix enfants. En Belgique, une famille compte six enfants maximum. Les frères et sœurs restent toujours ensemble. En général, un Village d’Enfants SOS compte de 100 à 150 enfants, qui forment 10 à 15 familles. En Belgique, dans notre Village d’Enfants SOS Chantevent, 42 enfants vivent dans sept maisons familiales.

Qui sont les mères SOS?
Les mères SOS sont des femmes du pays même, qui se sentent prêtes à assumer la tâche de mère d’accueil auprès d’enfants privés des soins de leurs parents. Elles sont les mieux placées pour élever les enfants dans leur propre langue et leur propre culture, dans le respect de la religion de chacun. En général, elles n’ont pas d’enfants elles-mêmes ou sont qu’elles ont eues sont déjà autonomes. Elles reçoivent une formation pédagogique et suivent un enseignement pratique avant qu’une famille SOS ne leur soit confiée. A ce moment-là, elles sont employées chez SOS Villages d’Enfants. Toutes les mères SOS suivent régulièrement des cours de perfectionnement et ont des cours d’évaluation.

Existe-t-il aussi des pères SOS?
Un peu partout dans le monde, ce sont, dans la plupart des communautés, les mères qui s’occupent principalement – voire uniquement – de l’éducation des jeunes enfants. Voilà pourquoi nous travaillons surtout avec des mères SOS.
Le directeur du village d’enfants ainsi que les collaborateurs et enseignants de sexe masculin jouent pour une bonne part le rôle de père. Ils sont eux aussi du pays, ils en connaissent les traditions et la culture et respectent la spécificité de chaque enfant.
Dans certains pays européens, nous travaillons avec des couples SOS (15% en France).

Comment se déroule la vie dans une maison SOS?
Dans chaque maison, la mère SOS et les enfants créent un vrai foyer.
Les mères SOS reçoivent un budget qu’elles gèrent elles-mêmes et avec lequel elles aménagent agréablement la maison et tiennent le ménage.
Chaque enfant a son propre coin pour dormir et peut jouer comme il l’entend avec les autres.
Les enfants vont à l’école, font leurs devoirs sous la surveillance de leur mère SOS et l’aident dans les petites tâches ménagères. La mère SOS leur prodigue tous les soins et l’attention dont ils ont besoin. En Belgique, le contact est entretenu avec les parents biologiques, dans l’intérêt de l’enfant, et les enfants peuvent donc régulièrement leur rendre visite.

Comment les enfants se retrouvent-ils dans un Village d’Enfants SOS?
En Belgique, SOS Villages d’Enfants travaille en collaboration avec les organismes locaux chargés de l’aide à la jeunesse et de l’aide sociale. Ce sont eux qui décident en fin de compte quels enfants seront confiés à nos soins. Mais il arrive aussi que des particuliers entendent parler du travail de SOS Villages d’Enfants et décident d’introduire une demande auprès de nous pour la prise en charge d’enfants qui doivent se débrouiller seuls dans l’existence et qu’ils ne peuvent pas aider. Il arrive même, hélas, que des enfants soient abandonnés devant la porte d’un village d’enfants. Dans tous ces cas, les organismes d’aide à la jeunesse et d’aide sociale du pays en question disposent du pouvoir de décision final en ce qui concerne l’admission dans le village d’enfants.

Quels enfants peuvent prétendre être accueillis dans un Village d’Enfants SOS?
En principe, tous ceux qui se retrouvent seuls au monde et n’ont personne pour s’occuper d’eux. Les causes de ces situations sont par exemple les guerres civiles, les catastrophes naturelles ou les épidémies. En Europe, les enfants viennent souvent de « familles à problème », où le père et la mère ne sont pas en mesure de s’occuper d’eux et où aucune famille proche ne peut les accueillir. Dans ce cas, c’est le juge de la jeunesse qui décide de placer l’enfant dans un Village d’Enfants SOS.

Qu’est-ce qu’on entend par Programmes de renforcement des familles?
Outre notre action de prise en charge des enfants, nous avons aussi des programmes préventifs de renforcement des familles. Dans les pays en développement, ils permettent aux familles vulnérables au sein de la société locale de recevoir un support sous la forme de formations et de micro crédits. On évite ainsi que des parents abandonnent leurs enfants, en leur redonnant les moyens de subvenir eux-mêmes aux besoins de leur famille.

Quand un enfant quitte-t-il le Village d’Enfants SOS?
Il n’existe pas d’âge limite précis à partir duquel un enfant doit quitter le village. Certains sont capables de voler de leurs propres ailes plus tôt que d’autres. Habituellement, les enfants restent confiés aux soins du village jusqu’à ce qu’ils aient terminé leur scolarité ou leur formation professionnelle et qu’ils puissent subvenir à leurs besoins. Beaucoup souffrent d’un sérieux retard scolaire à leur arrivée au village d’enfants. Voilà pourquoi il est souvent difficile de prévoir à quel âge ils termineront leur formation.

Bénéficions-nous du soutien des pouvoirs publics belges?
La Direction Générale de la Coopération au Développement (DGCD) ainsi que la province du Brabant flamand cofinancent nos projets dans les pays en développement.
La Communauté française nous octroie des subsides pour chaque enfant hébergé au Village d’Enfants SOS Chantevent. Les communes nous apportent également un soutien moral et financier, dans le cadre de leurs actions sociales.

Faites-le maintenant !  
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